Lectures conseillées

Vous trouverez ci-après la présentation d’ouvrages dont la lecture a été conseillée pendant ou après les cafés de l’éducation. [le n° du Café et la problématique du jour]

"Jean ZAY proposait qu'avec l'Education nationale, l'éducation populaire soit là comme la 2ème jambe de l'engagement éducatif de la nation." Philippe MEIRIEU dans "La fabrique du citoyen" (Accès à la vidéo -53min- en cliquant sur l'image)

Souvenirs et solitudes de Jean ZAY, Belin, 2004

France Culture :

En 1932, Jean Zay, jeune avocat au barreau d’Orléans, est élu député radical du Loiret. En 1936, à 32 ans, il se voit confier par Léon Blum le ministère de l’Education nationale et des Beaux-Arts. Il démocratise et modernise le système scolaire français. Il crée le CNRS, le musée de l’Homme, le festival de Cannes, le musée d’Art moderne et l’ENA. Il favorise la création artistique. Il défend les droits des écrivains. Il est sans relâche violemment attaqué par l’extrême-droite française comme ministre du Front populaire, antimunichois, Juif et franc-maçon. En 1940, hostile à l’armistice, il est l’une des premières cibles du régime de Vichy. Après un simulacre de procès, il est emprisonné jusqu’à son assassinat par la milice française, le 20 juin 1944. Il a 39 ans.

Souvenirs et solitude est l’œuvre à laquelle, de 1940 à 1944, Jean Zay, malgré la dureté de ses conditions de détention, consacre l’essentiel de ses forces.

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De la justification, les économies de la grandeur, Luc BOLTANSKI et Laurent THEVENOT

[le 21ème Café :

« Comment associer théâtre et éducation pour aborder les sujets sensibles avec les jeunes ? »]

  FAMILLES ET PARENTALITÉ: RÔLES ET FONCTIONS, Entre tradition et modernité Thierry MALBERT

[le 19ème Café : « La relation école-famille, le nécessaire agir-ensemble »]

Enseigner : apport des sciences cognitives, Nicole BOUIN

[le 18ème Café :

« Les neurosciences au service de l’Éducation ? »]

Revue « diversité » n°191 L’expérience du territoire apprendre dans une société durable

[le 17ème Café :

« Le projet local, un outil pour développer collectivement l’action éducative »]

Revue  » Les cahiers pédagogiques » n°552 de mars-avril 2019, coordonné par Nicole BOUIN et Emilie PRADEL : « Les dys dans la classe »

[le 18ème Café :

« Les neurosciences au service de l’Éducation ? »]

Info parue dans la FFDYS ou commande en ligne sur le site des cahiers pédagogiques.
Le portrait d’Emile PRADEL, co-coordonnatrice du n°552 par Monique ROYER

Grandir connectés, de Anne CORDIER, Caen : C&F éditions, 2015

[le 16ème café : « Info-intox, comment construire l’esprit critique ?]

La présentation et la critique parue dans la Revue Française de Pédagogie.

Socialisation des jeunes et éducation aux médias de Divina FRAU-MEIGS, Collection : Éducation et société, Éditeur : ERES.

La présentation et la critique sur Cairn.infos.

Manuel d’autodéfense intellectuelle de Sophie MAZET, Robert Laffont, 2015.

La présentation et la critique sur le site Lisez.com.

Souvenirs et solitudes de Jean ZAY, Belin, 2004

France Culture :

En 1932, Jean Zay, jeune avocat au barreau d’Orléans, est élu député radical du Loiret. En 1936, à 32 ans, il se voit confier par Léon Blum le ministère de l’Education nationale et des Beaux-Arts. Il démocratise et modernise le système scolaire français. Il crée le CNRS, le musée de l’Homme, le festival de Cannes, le musée d’Art moderne et l’ENA. Il favorise la création artistique. Il défend les droits des écrivains. Il est sans relâche violemment attaqué par l’extrême-droite française comme ministre du Front populaire, antimunichois, Juif et franc-maçon. En 1940, hostile à l’armistice, il est l’une des premières cibles du régime de Vichy. Après un simulacre de procès, il est emprisonné jusqu’à son assassinat par la milice française, le 20 juin 1944. Il a 39 ans.

Souvenirs et solitude est l’œuvre à laquelle, de 1940 à 1944, Jean Zay, malgré la dureté de ses conditions de détention, consacre l’essentiel de ses forces.

L’erreur de Descartes d’Antonio DAMASIO, Odile Jacob

Etre rationnel, ce n’est pas se couper de ses émotions. Le cerveau qui pense, qui calcule, qui décide n’est pas autre chose que celui qui rit, qui pleure, qui aime, qui éprouve du plaisir et du déplaisir. Le coeur a ses raisons que la raison… est loin d’ignorer. Contre le dualisme du corps et de l’âme, mais aussi contre ceux qui voudraient réduire le fonctionnement de l’esprit humain à de froids calculs dignes d’une machine, voilà ce que révèlent les acquis récents de la neurologie. Un ouvrage déjà classique, par l’un des plus grands spécialistes et théoriciens mondiaux du cerveau.

En savoir plus :

Sur le site O.S.P., dans un article très éclairant, Arnaud Grandguillaume et Charles Piroux résument la thèse développée par A. Damasio dans l’erreur des Descartes et montrent en quoi les deux ouvrages suivants le complètent (deuxième livre, « le sentiment même de soi », troisième ouvrage « Spinoza avait raison »).